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La Lettre de Paix liturgique

La Lettre de Paix liturgique

Sommaire de notre lettre 211 du 3 Janvier 2010


LA SECONDE VISEE DU MOTU PROPRIO : LA REFORME DE LA REFORME

Paris 7ème - Samedi 16 janvier, Veillée de prière à St-François-Xavier

Tous à la Marche pour La Vie le 17 janvier 2010 !

Communiqué : A Thiberville, l’évêque d’Évreux veut étouffer le Motu Proprio

Suite du feuilleton pour les enfants : "A la découverte de la liturgie avec Bernard et Colette" - Cette semaine le chapitre VIII : La maison de Dieu

Ain (01) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Montluel

Corrèze (19) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Cornil

Jura (39) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Dole

Manche (50) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à St-Lô

Saône-et-Loire (71) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Varennes-lès-Mâcon

Seine-Maritime (76) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Beaubec-la-Rosière (près de Forges les Eaux)

Seine-et-Marne (77) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Meaux

Somme (80) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Domqueur, près d'Abbeville

Agenda 2010 de Benoît XVI - Une année avec le Saint-Père à s'offrir pour Noël !


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LA SECONDE VISEE DU MOTU PROPRIO : LA REFORME DE LA REFORME

La publication de la version française de l'ouvrage de Monseigneur Nicola Bux intitulé La Réforme de Benoît XVI [1] nous offre l'occasion de sortir du cadre strict de la mise en œuvre du Motu Proprio Summorum Pontificum pour faire le point sur "la réforme de la réforme" engagée par le Souverain Pontife dans le domaine liturgique et la relation qui doit peu à peu s'établir entre les deux formes de la liturgie romaine.


La première visée du Motu Proprio Summorum Pontificum est claire : faire en sorte que la messe traditionnelle devenue la forme "Extraordinaire" du rite romain, puisse être célébrée dans toutes les paroisses où la demande en est faite. Le Motu Proprio ne sera vraiment appliqué que lorsqu’on verra, dans les cathédrales de Paris ou de Versailles, comme dans celle de Luçon ou celle de Langres, la messe dominicale de 10h célébrée en forme ordinaire et celle de 11h en forme extraordinaire, ou inversement. Pour le dire d’un mot : en matière d’application du Motu Proprio, on se trouve aujourd’hui seulement sur la ligne de départ.


A - Le projet de "réforme de la réforme"

La seconde visée du Motu Proprio, pour être implicite, n’en est pas moins évidente, tant en raison de tout ce qu’a écrit précédemment le cardinal Ratzinger sur ce sujet que du fait du souhait formulé par le texte de 2007 : celui d’un « enrichissement réciproque » des deux formes qui désormais coexistent officiellement. Enrichissement : tout le monde sait que la forme la plus évidemment « riche » est celle qui bénéficie d’une tradition ininterrompue de dix siècles (et même de dix-sept siècles en ce qui concerne sa partie essentielle, le canon), et dont la valeur doctrinale et rituelle est au moins semblable à celle des autres grandes liturgies catholiques. Dans son ouvrage, Nicola Bux écrit : « Les études comparatives démontrent que la liturgie romaine était beaucoup plus proche de la liturgie orientale dans sa forme préconciliaire, que la liturgie actuelle. » De sorte que personne ne songe sérieusement à nier que la forme qui doit être enrichie/transformée en premier lieu est cette liturgie fabriquée hâtivement il y a 40 ans car, comme le souligne Nicola Bux : « Il faut avouer que la messe de Paul VI est loin de contenir tout ce qui se trouve dans le missel de saint Pie V. »

On a donc ainsi pris l’habitude de nommer "réforme de la réforme" ce projet d’enrichissement/transformation de la réforme de Paul VI, dans le but de la rendre plus traditionnelle dans son fond et dans sa forme. S'il serait exagéré de dire que la réforme de la réforme n’est encore que de l’ordre des vœux pieux, il faut néanmoins bien comprendre qu'elle n'en est - un peu comme la forme extraordinaire - qu’à ses débuts.


Deux remarques préalables très importantes s’imposent concernant ce processus à venir :

1°/ La réforme de la réforme, comme l’expression l’indique, ne concerne que la réforme de Paul VI. En aucune manière, elle n’induit une transformation, supposée « parallèle », de la forme traditionnelle du rite. Les deux formes ne sont nullement comparables du point de vue de leur relation avec la tradition, ni du point de vue de leur structure rituelle. Le bricolage du rite traditionnel serait un véritable sabordage auquel tout le monde aurait à perdre – la réforme de la réforme y verrait s’effondrer sa colonne vertébrale – et que d’ailleurs le cardinal Ratzinger a jadis prudemment et clairement écarté.[2]

2°/ En outre, la réforme de la réforme ne vise pas à établir, au moyen d’une série de réformes par voie de lois et décrets, un troisième missel, à mi-chemin entre le missel tridentin et le missel nouveau (lequel est d’ailleurs bien plus un ensemble indéfini, divers et évolutif, qu’un « missel » au sens traditionnel). Le cardinal Ratzinger hier, le pape Benoît XVI aujourd’hui, répugne à mettre en œuvre un mouvement de réformes autoritaires et continues semblable – mais en sens inverse – à ce qu’a été la mise en œuvre de la réforme de Paul VI. Il s’agit plutôt de commencer un processus progressif de rapprochement du missel de Paul VI en direction du missel traditionnel, ce que permet d’ailleurs sans peine le caractère modelable à volonté de la nouvelle liturgie : son caractère a-normatif permet paradoxalement d’infuser en elle la norme traditionnelle qui lui fait défaut. On peut d’ailleurs se demander si, au terme du processus, elle conservera un autre intérêt que celui d’être une propédeutique à la liturgie traditionnelle ?


B - Le livre de Nicola Bux

L’importance de la publication de ce livre tient d’abord au poids de son auteur. Mgr Nicola Bux, professeur de liturgie et de théologie sacramentaire à l’Institut de théologie œcuménico-patristique de Bari, en Italie, est consulteur des Congrégations pour la Doctrine de la foi et de la Congrégation pour la Cause des saints, consulteur du Bureau des célébrations liturgiques du Souverain Pontife, conseiller de la revue Communio, auteur de nombreux livres (notamment : Il Signore dei Misteri. Eucaristia e relativismo – Le Seigneur des mystères. Eucharistie et relativisme – Cantagalli, 2005) et de multiples articles (« A soixante ans de l’encyclique Mediator Dei de Pie XII, débattre sereinement sur la liturgie », L’Osservatore Romano, 18 novembre 2007). Et c’est un des partisans les plus influents de la réforme de la réforme de Paul VI.

Autour de lui on pourrait citer de nombreux noms, comme ceux du P. Alcuin Reid (The Organic Development of the Liturgy, Saint Michael’s Abbey Press, Londres, 2004), le P. Michael Lang (Se Tourner vers le Seigneur, Ad Solem, 2006), Mgr Nicola Giampietro (publication des mémoires du cardinal Antonelli, Apoc 2004), Mgr Athanasius Schneider (Dominus est « Pour comprendre le rite de communion pratiqué par Benoît XVI », Tempora, 2008), le P. Aidan Nichols (Liturgie et modernité, Ad Solem, 1998) ou encore Don Mauro Gagliardi (Liturgia, Fonte di Vita, Fede&Cultura, 2009). Sans oublier les initiatives promues par le Père Manelli et les Franciscains de l'Immaculée ni, bien entendu, l'action quotidienne de prélats importants comme Mgr Ranjith, Mgr Burke, le cardinal Cañizares, etc.

Aussi bien le livre de Mgr Bux a bénéficié de trois préfaces, celle du célèbre journaliste italien, Vittorio Messori (qui avait réalisé L’Entretien pour la Foi, avec le cardinal Ratzinger) pour l’édition italienne, celle de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, pour l’édition française, et celle du Préfet de la Congrégation pour le Culte divin en personne, le cardinal Cañizares, pour l’édition espagnole. (PAIX LITURGIQUE PUBLIERA BIENTÔT LE TEXTE INTEGRAL DE CES TROIS PREFACES)

Selon Nicola Bux, la crise qui a blessé la liturgie romaine est due au fait qu'elle n'est plus centrée sur Dieu et son adoration, mais sur les hommes et la communauté. « Au commencement est l’adoration et donc est Dieu […] L’Église dérive de l’adoration, de la mission de glorifier Dieu », avait écrit à ce propos Joseph Ratzinger. La crise de la liturgie commence au moment où elle cesse d’être une adoration, où elle se réduit à la célébration d’une communauté particulière, dans laquelle prêtres et évêques au lieu d’être des ministres, c'est-à-dire des serviteurs, deviennent des « leaders ». C’est pourquoi, aujourd’hui, « les gens demandent toujours plus de respect pour garantir un espace personnel de silence, en vue d’une participation intime de la foi aux mystères sacrés ».

Il faut donc réapprendre à un clergé meurtri dans sa pratique et sa conscience cultuelles que la liturgie est sacrée et divine, qu’elle descend d’en haut comme celle de la Jérusalem céleste de l’Apocalypse. « À ce propos, il faudrait faire des efforts pour chercher à comprendre pourquoi, malgré les apparences, la langue vernaculaire ne réussit finalement pas à rendre la liturgie plus compréhensible ». Il convient de rééduquer le prêtre à l’accomplissement des saints mystères "in persona Christi", dans l’Église, en tant qu’il en est ministre, et non comme l’animateur d’une assemblée refermée sur elle-même qu’il est devenu.


C - Le projet de réforme de la réforme : procéder plus par l’exemple que par des textes de lois

En dépit de la gravité du constat fait par Mgr Bux en particulier et par les « hommes du pape » en général, et ce dans la droite ligne de la pensée du Saint-Père en ce domaine, ni lui ni eux ne veulent de lois et de décrets qui, à la manière de ceux de l’époque Bugnini, tenteraient de tout bouleverser de manière autoritaire. Même si, liturgiquement parlant, l’Église est aujourd’hui bien malade, ils préfèrent agir par la médication douce de l’exemple : celui du Souverain Pontife d'abord, puis celui des évêques qui voudront bien eux aussi, à l'image du pape, donner l’exemple .

Ainsi, Benoît XVI multiplie-t-il les coups de pouce correcteurs qui, certes, peuvent ne paraître que de détail, mais la liturgie n’est faite que d’un ensemble de détails : manière très digne des célébrations pontificales ; beauté des ornements de la sacristie de Saint-Pierre que réutilise le cérémoniaire pontifical, ,Mgr Guido Marini ; disposition de gros chandeliers sur l’autel qui estompent l’effet théâtral du face-au-peuple ; et, surtout, distribution de la communion à genoux, sur la langue.

Aux évêques de faire de même dans leurs célébrations publiques. On sait aussi que le cardinal Carlo Caffarra, archevêque de Bologne, l'une des valeurs théologiques fortes de l’épiscopat d’Italie, a décidé récemment, par ordonnance du 27 avril 2009, qu’« étant donné la fréquence avec laquelle sont signalés des cas de comportements irrévérencieux dans l’acte de recevoir l’Eucharistie », il décidait « qu’à compter d’aujourd’hui dans l’église métropolitaine de S. Pietro, dans la basilique de S. Petronio et dans le sanctuaire de la B.V. de San Luca à Bologne les fidèles recevront le Pain Consacré uniquement des mains d’un ministre directement sur la langue ».

Pour sa part, Mgr Schneider comme Don Mauro Gagliardi [3] demandent que l’on rappelle fortement que le mode « normal » est celui de la communion sur la bouche, et que la communion dans la main n’est qu’un mode « toléré », même si celui-ci reste majoritaire pour un bon bout de temps. Cet encouragement est très important pour la renaissance de la foi en la présence réelle. Le respect du divin et du sacré s’exprime par des signes de révérence, dit encore Mgr Bux.

Mais il est d’autres points constamment évoqués par les partisans de la réforme de la réforme, on peut citer :

1. L’incitation à réduire le nombre des concélébrants et même celui des concélébrations : « Quand elle [la concélébration] devient trop fréquente, la fonction médiatrice de chaque prêtre en tant que tel est obscurcie ».
2. Faire en sorte de diminuer peu à peu la multiplication des parties optionnelles de la messe (sont visées les prières eucharistiques, dont certaines sont doctrinalement problématiques).
3. Réintroduire des éléments de la forme extraordinaire qui favorisent le sens du sacré et l’adoration, comme les génuflexions, baisers à l’autel, très antiques signes de croix du canon : « Le sacré s’exprime aussi dans les signes de croix et les génuflexions » (N. Bux).
4. Et bien d’autres choses encore : rappeler que le baiser de paix est une action sacrée et non un signe de civilité bourgeoise, réintroduire massivement l’usage de la langue liturgique latine, etc.

Enfin, et surtout, comment ne pas s'arrêter sur l’encouragement donné au prêtre de célébrer vers le Seigneur, au moins durant l’offertoire et la prière eucharistique. « La mesure la plus visible de la réforme liturgique, écrit Mgr Bux, a été le changement de la position du prêtre par rapport au peuple ». À la lumière de ces paroles, on peut donc légitimement estimer que la réforme de la réforme sera véritablement en marche lorsque le pape et les évêques célèbreront communément vers le Seigneur.



D - La pointe du projet de réforme de la réforme

Dans son livre, Nicola Bux constate que la clé de la nouvelle liturgie, telle qu’elle est sortie des officines Bugnini - l'auteur de la réforme liturgique -, est l’adaptation au monde. C’est ici que sa réflexion, à l'unisson de celle des partisans de la réforme de la réforme, se fait la plus radicale : l’essence de la liturgie catholique est d’être « comme une critique permanente que l’Église adresse au monde, alors que ce dernier tente constamment de la convaincre de lui appartenir ». Et donc, il faut se souvenir que révolution n’est pas réforme : « La réforme ne peut être entendue comme une tentative de reconstruction selon les goûts d’une époque déterminée ».

C’est pourquoi Mgr Bux cite et commente longuement le Bref examen critique, publié au sortir du Concile par les cardinaux Ottaviani et Bacci. « Ils déploraient, rappelle-t-il en approuvant les deux cardinaux italiens, l’absence de finalité ordinaire de la messe, c'est-à-dire le sacrifice propitiatoire. » Il faudrait être aveugle, en effet, pour ne pas remarquer que le nouveau rite de la messe a de facto un effet d’immanentisation du message chrétien : la doctrine du sacrifice propitiatoire, l’adoration de la présence réelle du Christ, la spécificité du sacerdoce hiérarchique et généralement le caractère sacré de la célébration eucharistique s’y trouvent exprimés de manière beaucoup moins sensibles que dans le rite traditionnel. C’est pourquoi les tentatives pour réinfuser dans le missel nouveau les prières exprimant le mieux sa valeur sacrificielle, à savoir celles de l’offertoire (voir par exemple, le manifeste en ce sens qu’était le livre du P. Paul Tirot, bénédictin : Histoire des prières d’offertoire dans la liturgie romaine du VIIe au XVIe siècle, Edizione Litugiche, 1985) reprennent aujourd’hui de la vigueur. (PAIX LITURGIQUE VA PUBLIER PROCHAINEMENT LE TEXTE INTEGRAL DU Bref examen critique, DES CARDINAUX OTTAVIANI ET BACCI)

S’il est donc un point où l’on peut tout de même s’attendre à une législation pour faire avancer le projet de réforme de la réforme, c’est certainement celui-là : la possibilité d’introduire dans la célébration ordinaire les prières de l’offertoire romain traditionnel.

Au total, si ce dessein prenait vraiment corps, on pourrait arriver à terme à une situation inverse de celle qui s’est produite entre 1965 et 1969 : à cette période de transformations brutales, où tout changeait alors dans un sens « progressiste », pourrait répondre une période d'évolution douce ou tout changerait dans un sens de resacralisation.

Une telle mise en œuvre de la réforme de la réforme serait pour le coup réellement réformatrice, dans le sens traditionnel, et très exigeante ! Elle procéderait par "contamination" pour user d’un terme familier aux historiens du culte quand ils veulent parler de l’influence d’une liturgie sur une autre : dans ce cas, il s'agirait de celle de la liturgie traditionnelle sur la liturgie nouvelle.

En fait, on pourrait même soutenir que la forme extraordinaire est peut-être la seule chance de sauver à terme la forme ordinaire, en faisant qu’elle devienne précisément de moins en moins ordinaire. Elle pourrait devenir alors comme une marche pour accéder à la liturgie extraordinaire. En tout cas, elle ne concurrencerait nullement la forme extraordinaire, mais lui fournirait au contraire un milieu bien plus favorable à sa diffusion et à son affirmation comme forme officielle de référence.


[1]. Nicola Bux : La réforme de Benoît XVI. La liturgie entre innovation et tradition. Tempora, octobre 2009, 204 p. 17,90€

[2]. En 2001, lors des journées liturgiques de Fontgombault, le cardinal Ratzinger avait affirmé qu’il n’était pas question, sans doute pour longtemps, de toucher au missel tridentin, essentiellement parce que sa présence et sa vie actuelle pouvaient servir de stimulation à une évolution du nouveau missel. Cette « ligne » est aujourd’hui clairement celle de la Congrégation pour le Culte divin et de la Commission Ecclesia Dei, où l’on estime par exemple que l’introduction du nouveau lectionnaire est impossible dans le rite traditionnel. Le seul aménagement du rite traditionnel envisageable, selon les liturgistes romains, serait l’introduction de quelques nouvelles préfaces.

[3]. Entretien donné à www.zenit.org  le 21 décembre 2009.




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A Carta de Paix LiturgiqueNOS REGLES D'ANNONCE DES CELEBRATIONS EXTRAORDINAIRES
Nous vous indiquons ci-dessous les célébrations selon la forme extraordinaire mises en place dernièrement dans nos diocèses, les groupes de demandeurs qui se créent ou qui développent leur action, ainsi que les messes qui ont lieu dimanche prochain, mais n'ont pas lieu tous les dimanches. Pour les célébrations hebdomadaires dans toute la France, vous pouvez consulter le site http://www.paixliturgique.com .

Paris 7ème - Samedi 16 janvier, Veillée de prière à St-François-Xavier

L'association Notre Dame de Chrétienté organisatrice du Pèlerinage de Pentecôte, de Notre Dame de Paris à Notre Dame de Chartres, lance un appel pressant à tous ses amis pour participer à la la grande veillée de prière qui aura lieu le samedi 16 janvier 2010, à partir de 20h30 en l'église Saint François-Xavier.

Unissons-nous à cet évènement par notre présence ou notre prière avec une intention toute particulière pour que vienne vite la réconciliation et la Paix liturgique dans notre beau diocèse de Paris.

Contact:
http://www.nd-chretiente.com/index-site.php

Tous à la Marche pour La Vie le 17 janvier 2010 !

Participons nombreux à la Marche pour la Vie qui aura lieu à Paris le dimanche 17 janvier 2010 ! Rendez-vous à 14h30, place de la République.

Contact:
http://enmarchepourlavie.info/

Communiqué : A Thiberville, l’évêque d’Évreux veut étouffer le Motu Proprio

Le diocèse d’Évreux est l’un des plus sinistrés de France. Après Mgr Gaillot et Mgr David, Mgr Nourrichard gère la faillite d’une terre jadis chrétienne, où les églises se ferment les unes après les autres, les catéchismes sont désertés, les vocations découragées, les finances asséchées.
Dans ce désert, un prêtre, l’abbé Francis Michel, maintient la plus vivante des paroisses, Thiberville. Il se trouve que ce curé, qui n’est pas issu du monde traditionaliste mais qui est profondément traditionnel, c'est-à-dire catholique, a appliqué par anticipation le Motu Proprio Summorum Pontificum du pape Benoît XVI, depuis de longues années. Chez lui sont célébrées des messes dans la forme dite aujourd’hui « extraordinaire » et des messes dans la forme « ordinaire », mais de la manière conforme aux voeux de Benoit XVI et « tourné » vers le Seigneur. Le résultat ? Thiberville et les 17 clochers que dessert l’abbé Michel forment l’ensemble catholique le plus vivant et le plus missionnaire – le seul encore vivant – du diocèse d’Évreux : église de Thiberville comble à toutes les messes, desserte « tournante » des autres églises, catéchismes, participation active des fidèles, foule d’enfants de chœur, scoutisme, confréries, toutes les églises magnifiquement restaurées, enterrements célébrés par le curé lui-même, etc. Ces paroisses où la communion de tous les catholiques est vécue de manière exemplaire est un modèle d’application de la volonté du Pape.
Au-delà de toutes les autres raisons avancées, c’est pour cela que l’évêque voudrait faire disparaître le culte à Thiberville. L’idéologie de « l’esprit du Concile », avec 40 ans de retard, doit s’y appliquer. Après bien des épisodes, Mgr Nourrichard va tenter d’enterrer cette expérience : dimanche prochain, le 3 janvier, il se rendra à Thiberville avec ses collaborateurs et, lors de la messe de 10h, il annoncera avec « douleur » sa décision sans appel : la paroisse de Thiberville n’aura plus de curé propre et sera jointe à un « ensemble paroissial ». La mort du catholicisme paroissial plutôt que le recul de l’idéologie.
A Thiberville et dans tout le canton, c’est la consternation. D’abord parce qu’on y aime beaucoup l’abbé Michel et ensuite parce que l’évêque ne le remplacera pas. Tous les élus locaux de la région et tous les paroissiens seront présents pour dire leur soutien à ce prêtre très populaire, qui a pu commettre des maladresses mais dont le tort principal, pour son évêque, est d’être trop « papiste ».
Le dimanche 3 janvier, la protestation catholique du Peuple de Dieu se fera dans le plus grand calme pour demander qu’à Thiberville la volonté du Pape soit appliquée.

Le comité de soutien à l’abbé Michel

Contact:

Suite du feuilleton pour les enfants : "A la découverte de la liturgie avec Bernard et Colette" - Cette semaine le chapitre VIII : La maison de Dieu

Pour lire le chapitre VIII du feuilleton : "A la découverte de la liturgie avec Bernard et Colette", merci de cliquer dans le site de Paix Liturgique à la rubrique "Transmettre à nos enfants".

Contact:
http://www.paixliturgique.com

Ain (01) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Montluel

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le dimanche 10 janvier à 8h45 à la Collégiale Notre-Dame des Marais à Montluel, à 25 km au nord-est de Lyon, comme tous les deuxièmes et quatrièmes dimanches du mois.

Unissons-nous nombreux par notre présence ou nos prières à cette célébration.

Contact:
http://paroisse.montluel.free.fr

Corrèze (19) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Cornil

La Messe sera célébrée dans la forme extraordinaire du rite romain, le dimanche 10 janvier à 10h30, dans l'église paroissiale de Cornil (19150).

Merci de vous unir par votre présence ou vos prières à cette célébration.

Contact:
info@motuproprio19.com
05 65 37 30 51 ou 06 23 53 63 14
Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre
http://www.motuproprio19.com

Jura (39) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Dole

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le dimanche 10 janvier à 10h00 dans la Chapelle Sainte-Ursule, Rue Mont Roland à Dole.

Unissons-nous y nombreux par notre présence ou nos prières et prions pour que cette célébration mensuelle devienne régulière !

Contact:
patriote39@orange.fr
03 84 72 56 26
03 84 72 56 26
http://www.motuproprio39.com

Manche (50) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à St-Lô

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée dimanche 10 janvier à 8h45 à l'église Notre-Dame à St-Lô.

Unissons-nous par notre présence ou nos prières à cette célébration.

Contact:
info@motuproprio50.com
http://www.motuproprio50.com

Saône-et-Loire (71) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Varennes-lès-Mâcon

La Messe sera célébrée dans la forme extraordinaire du rite romain, le dimanche 10 janvier à 10h30, dans l'église paroissiale Saint-Marcel de Varennes-lès-Mâcon (à 7 km au sud de Mâcon).

Merci de vous unir par votre présence ou vos prières à cette célébration.

Contact:
03 85 37 71 26

Seine-Maritime (76) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Beaubec-la-Rosière (près de Forges les Eaux)

La messe dans la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le dimanche 10 janvier à 9h en l'Église de la Sainte-Trinité de Beaubec-la-Rosière (76440), près de Forges les Eaux.

Unissons-nous nombreux par notre présence à cette célébration et prions pour que cette messe mensuelle devienne hebdomadaire.

Contact:
MP76 11 Rue Saint Vincent 76270 Neufchâtel en Bray
afcpb@neuf.fr
06-61-52-85-57
Association de Fidèles Catholiques du Pays de Bray AFCPB
http://www.traditioncatholique76.neufblog.com

Seine-et-Marne (77) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Meaux

La Messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le dimanche 10 janvier à 11h, à la chapelle du Sacré-Coeur, 12 rue de la Visitation (près de l'hôpital) à Meaux.

Unissons-nous nombreux par la prière ou notre présence à cette célébration.

Contact:
info@motuproprio77.com
01 60 72 58 50
Fraternité Saint Pierre, Maison Sainte Thérèse
http://fssp.fontainebleau.free.fr

Somme (80) - Le 10 janvier, Messe Extraordinaire à Domqueur, près d'Abbeville

Le dimanche 10 janvier à 8h sera célébrée dans l'église paroissiale de Domqueur, à 15km à l'est d'Abbeville, une messe selon la forme extraordinaire de l'unique rite romain.

Soyons nombreux à nous associer par la prière ou notre présence à cette célébration.

Contact:
bonneval806@orange.fr
03 22 28 90 60
Presbytère

Agenda 2010 de Benoît XVI - Une année avec le Saint-Père à s'offrir pour Noël !

L'agenda 2010 de Benoît XVI est enfin disponible aux éditions Terra Mare !

Vous découvrirez dans cet agenda sans précédent, à la suite de Son Éminence le cardinal Castrillón Hoyos, cinquante-deux personnalités catholiques, témoins privilégiés de l’unité de l’Église, qui vous proposent des méditations ou des réflexions pour vous aider à mieux comprendre les enjeux auxquels notre monde est confronté et à mieux témoigner pour la Vérité et pour la Vie, en communion avec le Saint-Père et en faisant vôtre son inaltérable sérénité.

Christian Marquant, Président de l'association Paix Liturgique, y écrit :
"Depuis quarante ans, nous nous étions presque habitués à ce que les paroles que nous proclamions soient d'un rapport parfois assez lointain avec la réalité des hommes et de l'Église... bien loin en effet de ce discours de l'incantatoire venu du politique ou du commercial, qui s'était ainsi répandu en un demi-siècle au monde ecclésial et l'avait investi presque entièrement.

L'élection de Benoît XVI à la tête de l'Église révéla au monde un aspect apparemment incongru : ce pape, professeur, théologien et philosophe, est aussi étranger aux "paroles verbales" - ces paroles dénuées de sens que l'on nomme aussi "langue de bois" ou "langue de buis" - que le feu l'est à l'eau, ou le bon au mauvais. Car, pour le Saint-Père, la Vérité doit être claire et reprendre la formule scolastique de l'Adequatio rei et intellectus, que nous traduirons par "l'obligation qu'ont les choses à se conformer au réel"
De ce fait pour lui, il importe qu'un chat soit un chat, le péché le péché, la réconciliation la réconciliation, et la charité la charité. Rien de plus normal donc pour la pape, c'est-à-dire le père de tous les chrétiens, d'œuvrer en priorité, avec amour et efficacité, au rétablissement d'une unité plus parfaite entre les chrétiens dans le cadre de l'unique Église du Christ, qu'ils soient chinois, orthodoxes, anglicans, ou soupçonnés de "traditionalisme".

Par le mystère du christianisme, les torrents de grâces qui découleront de cette unité retrouvée dépendent de notre collaboration à l'œuvre ecclésiale. Et, pour reprendre la célèbre devise de sainte Jeanne d'Arc, "les hommes d'armes batailleront mais Dieu donnera la victoire". Le Saint-Père nous montre à tous, pasteurs et fidèles, le chemin à suivre : celui de la réconciliation fraternelle, même si les réconciliations sont toujours des remises en cause difficiles, car en leurs moments de folie les hommes ont toujours aimé, souvent par désespérance, pratiquer la politique de la terre brûlée. Mais rien n'est impossible à Dieu ! Voilà ce à quoi nous devons nous consacrer, pour l'Eglise, pour le pape, pour nos familles et aussi pour le monde devant lequel nous témoignons de Jésus-Christ ressuscité".

Pour consulter quelques pages de l'Agenda Benoît XVI avant de le commander : http://issuu.com/bellicom/docs/agenda_beno_t_xvi

Direction éditoriale : Grégoire Boucher
Editeur : TerraMare
Date de parution : Décembre 2009
Nombre de pages : 288 pages
Format : 17 cm par 25 cm
Prix : 19,90 euros

Contact:
contact@editions-terramare.com
http://www.editions-terramare.com

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