La Lettre de Paix liturgique
Sommaire de notre lettre 211 bis du 6 Janvier 2010
PIEUSE JACQUERIE A THIBERVILLE : LES FIDELES UNANIMES DISENT NON A LA POLITIQUE
DE TERRE BRULEE DE L'EVEQUE D'EVREUX , MGR NOURICHARD ET OUI A LA POLITIQUE DE
RECONCILIATION PRONEE PAR BENOIT XVI !
Miracle à Montfermeil dans le diocese de Saint-Denis
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PIEUSE JACQUERIE A THIBERVILLE : LES FIDELES UNANIMES DISENT NON A LA POLITIQUE
DE TERRE BRULEE DE L'EVEQUE D'EVREUX , MGR NOURICHARD ET OUI A LA POLITIQUE DE
RECONCILIATION PRONEE PAR BENOIT XVI !
&sequenceNous reproduisons dans cette lettre des informations diffusées par le
Comité de soutien à l’abbé Michel qui s’est constitué à la suite de la décision
incompréhensible de l’évêque d’Evreux, Monseigneur Christian Nourrichard, de
détruire la florissante paroisse de Thiberville et son curé Monsieur l’abbé
Francis Michel, en rajoutant des précisions que nous ont données d’autres
témoins.
Les faits
Le diocèse d’Évreux est l’un des plus sinistrés de France. Après Monseigneur
Gaillot et Monseigneur David, Monseigneur Nourrichard, l’un des prélats les plus
progressistes de France, gère la faillite d’une terre jadis chrétienne, où les
églises se ferment les unes après les autres, les catéchismes sont désertés, les
vocations découragées, les finances asséchées.
Dans ce désert, un prêtre, l’abbé Francis Michel, maintient la plus vivante des
paroisses, Thiberville. Il se trouve que ce curé, qui n’est pas issu du monde
traditionaliste mais qui est profondément traditionnel, c'est-à-dire catholique,
a appliqué par anticipation le Motu Proprio Summorum Pontificum du pape Benoît
XVI, depuis de longues années. Dans sa paroisse sont célébrées des messes dans
la forme dite aujourd’hui « extraordinaire » et des messes dans la forme «
ordinaire », mais de manière conforme aux vœux de Benoît XVI et « tournées »
vers le Seigneur. Le résultat ? Thiberville et les 14 clochers que dessert
l’abbé Michel forment l’ensemble catholique le plus vivant et le plus
missionnaire – le seul encore vivant – du diocèse d’Évreux : église de
Thiberville comble à chacune des 3 messes dominicales, desserte « tournante »
des autres églises, célébrations des fêtes patronales, processions, catéchismes,
participation active des fidèles, foule d’enfants de chœur, confréries, toutes
les églises magnifiquement restaurées, registres attestant d’un très grand
nombre de mariages et de baptêmes, enterrements assurés par le curé lui-même,
etc. Ces paroisses où la communion de tous les catholiques est vécue de manière
exemplaire est un modèle d’application de la volonté du Pape.
Au-delà de toutes les autres raisons avancées, c’est pour cela que l’évêque veut
faire disparaître le culte à Thiberville. L’idéologie de « l’esprit du Concile
», avec 40 ans de retard, doit s’y appliquer, même si cela doit détruire la
dernière véritable paroisse de ce pauvre diocèse. Après bien des épisodes,
Monseigneur Nourrichard a tenté de mettre fin à cette expérience dimanche
dernier, le 3 janvier 2010, en se rendant à Thiberville avec ses collaborateurs
pour annoncer sa décision sans appel : la paroisse de Thiberville n’a plus de
curé propre, l’abbé Francis Michel est « révoqué » (et nommé nulle part ailleurs)
et la paroisse sera jointe à un « ensemble paroissial », celui de Bernay. En
somme, la mort du catholicisme paroissial plutôt que le recul de l’idéologie !
Dimanche 3 janvier matin :
Tout le monde avait ce jour là les yeux fixés sur ce cas exemplaire d’une
communauté paroissiale rurale locale, qui veut appliquer les décisions du Pape
et que l’évêque veut faire mourir. Le spectacle a dépassé ce que l'on pouvait
imaginer : une communauté unanime qui crie (physiquement) sa colère contre sa
condamnation à mort par leur "pasteur".
Monseigneur Nourrichard est donc arrivé dimanche dernier à Thiberville à 9 h 30,
avec son chancelier (qui semblait être plus là par ordre de l’évêque que par
conviction et avait bien du mal à cacher sa tristesse) ainsi que son vicaire
épiscopal, curé de Bernay, le Père Jean Vivien (accompagné de son conseil
paroissial de Bernay), pour annoncer la révocation du curé trop papiste à son
goût. Il s’est engouffré dans l’église et s'est d'abord terré dans la sacristie.
Tous les paroissiens locaux de Thiberville étaient là. L’église était
archicomble (entre 400 et 500 personnes), nef, chœur, chaire même, une partie
des paroissiens n’ayant d'ailleurs pas pu entrer. Au premier rang, étaient
présents le maire et conseiller général ainsi que tout le conseil municipal,
dans le chœur la confrérie des charitons était en grande tenue. L'abbé Michel
sort alors de la sacristie pour les derniers préparatifs de la messe de l'évêque
: il est accueilli par une ovation interminable, comme lorsque le Pape entre
dans Saint-Pierre de Rome !.
Puis entre l’évêque d’Évreux, en chasuble JMJ Castelbajac, qui commence à
expliquer aux fidèles, par un lapsus malheureux qu’il est venu à Thiberville
célébrer … « la Toussaint ». Hilarité générale… Ensuite, lorsqu'il a voulu
annoncer la révocation injuste de l’abbé Michel la pieuse jacquerie s'est
amplifiée au maximum créant un brouhaha général. Monseigneur Nourrichard qui n’a
jamais voulu dialoguer avec les fidèles de Thiberville les a toisé superbement
et a entendu imposer sa décision d’un autre âge : plutôt la mort de la paroisse
qu’une paroisse de ce type.
Face à cette provocation et ce mépris de l’évêque, les parents se sont levés et
sont allés chercher au chœur leurs enfants servants de messe afin qu’ils
n’assistent pas plus longtemps à cette entreprise peu honorable d’un évêque
contre une communauté dont il a pourtant la charge. A leur tour, les élus locaux
quittent l’église en raison de l’attitude méprisante de Monseigneur Nourrichard
et son refus de dialoguer. Peut-on imaginer une plus grande accumulation de
maladresses par un évêque censé être un homme « d’ouverture » ?
L'évêque, qui ne sait plus où il en est, apostrophe l'assistance, et intime à
ceux qui ne sont pas d'accord avec sa décision de sortir. Le résultat est
éloquent : toute l’assistance quitte l’église à l’exception de 21 personnes :
dont 3 seulement sont des fidèles de Thiberville et les autres sont le conseil
paroissial du Père Jean Vivien venu de Bernay en renfort et se trouvant
passablement déconfit par le " sale boulot" dont ils découvrent avoir été
chargé. Dans et hors de l’église, l’évêque d’Évreux a pu mesurer la colère du
Peuple de Dieu, chacun, les plus vieux n'étant pas les moins engagés,
s’approchant de lui pour lui dire ses quatre vérités et lui conseillant de
réviser son catéchisme. A quoi l’évêque a opposé un mépris total pour ces
bouseux normands qui n’ont décidément rien compris au Concile. Le tout devant la
télévision et les journalistes locaux. Des journalistes parisiens présents, que
l'on ne peut taxer de traditionalisme, étaient particulièrement stupéfaits et
concluaient que l'évêque qui s'était montré totalement incapable de gérer une
situation qu'il avait provoquée, devait logiquement démissionner.
L’abbé Michel a alors annoncé qu’il allait comme d’habitude célébrer la messe à
Bournainville-Favrolles, à 11H 15. Les élus et les paroissiens l’ont suivi en si
grande foule que l’église n’a pas pu contenir tout le monde. Messe « réforme de
la réforme » face à Dieu. L’évêque en état de rage froide a poursuivi sa victime,
mais n'a pu pénétrer dans la nef en raison de la foule des fidèles amassée dans
et hors de la petite chapelle.
Dimanche 3 janvier après midi
A 16 heures, alors que le chapelet est récité par une assistance comble devant
le Saint Sacrement dans l’église de Thiberville, Monseigneur Christian
Nourrichard revient sur les lieux où il a créé le scandale accompagné du
Chancelier et du Père Philippe Bénard, vicaire à Bernay, qui avait déjà été
nommé nouveau curé de Thiberville par une note officielle du 30 juin 2009
(http://evreux.catholique.fr/contenu/documents/presse/0906_nominations09%20.pdf)
lors d’une précédente tentative de coup de force de Monseigneur Nourrichard
contre la paroisse de Thiberville (cette nomination n’avait été suivie d’aucun
effet concret). L’évêque s’assied dans la nef (pour créer un nouveau scandale
?). Le Maire va immédiatement s’installer à côté de lui. Puis juste avant que la
messe de 17 heures soit célébrée l’évêque quitte l’église. Monseigneur
Nourrichard avant de partir fait savoir à l'ancan « qu’on n’en restera pas là ».
Puis la messe en forme extraordinaire commence très pieusement, au cours de
laquelle l’abbé Michel fait les annonces de la semaine : tout continue comme
avant, il reste à Thiberville (le presbytère appartient à la Mairie et le
Conseil municipal a voté à l’unanimité son maintien à la disposition de l’abbé
Michel) et fera un recours devant les juridictions compétentes.
Les Commentaires de Paix Liturgique
1/ Après 40 ans de guerre et… de retard, Monseigneur Nourrichard entend enterrer
une paroisse catholique dynamique ou cohabitent depuis de nombreuses années les
deux formes du rit romain dans la paix. Thiberville est la paroisse du diocèse
qui a le plus grand nombre d’enfants catéchisés, les quêtes les plus abondantes
ou encore le plus grand nombre de baptêmes. Thiberville est la preuve vivante
que l’échec de la pastorale des dernières quarante années n’est pas une fatalité.
Là où un simple curé, avec ses qualités et ses défauts, fait ce que l’Eglise
demande, les choses fonctionnent plutôt bien, en tous les cas mieux qu’ailleurs…
Inutile de chercher plus loin les raisons de l’acharnement de Monseigneur
Christian Nourrichard et du Père Jean Vivien contre l’abbé Michel. L’abbé
Michel, Monseigneur Nourrichard et le Père Jean Vivien sont de la même
génération, séminaristes à la même époque, les fidèles ont donc l'impression
d'être pris entre le marteau et l'enclume de vieux compte à régler… Situation
incroyable de la part d'un évêque qui devrait d'abord être le père de tous…. Les
évènements récents de Thiberville ne sont qu’une illustration de plus d’un vieux
contentieux et de jalousies que l’évêque et quelques prêtres nourrissent contre
l’abbé Michel qui n’a pas pris la même voie qu’eux et a préféré suivre celle que
propose le Pape. Il suffit de voir la mine réjouie du père Jean Vivien lors de
l’interview par France 3
http://info.francetelevisions.fr/video-info/player_html/index-fr.php?id-video=&chaine=&id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_
REGIONALES_HAUTE_NORMANDIE_1920&ids=&timecode=fals1e=false )
dimanche dernier pour comprendre qu’il est heureux de se débarrasser de cette
manière de son confrère voisin avec qui les comparaisons commençaient à devenir
embarrassantes eu égard à leurs bilans respectifs…
2/ A Thiberville comme à Langres c’est la même opposition à la politique de paix
et de réconciliation prônée par Benoît XVI qui s’exprime. Monseigneur
Nourrichard ne veut pas du Motu Proprio de Benoît XVI dans son diocèse.
Monseigneur Nourrichard ne veut pas de l’esprit Benoît XVI dans son diocèse.
Pour mémoire, Monseigneur Nourrichard, que l'on appelle désormais partout en
France « Monseigneur H1N1 » est l’évêque qui dans un communiqué en date du 26
octobre 2009 interdisait à ses prêtres de distribuer dans son diocèse la
communion sur les lèvres … afin de freiner la propagation du virus H1N1 (sic !)
pendant que le Pape, inlassablement ne cesse de montrer l’exemple en distribuant
systématiquement la communion aux fidèles sur la langue et à genoux. Faire le
contraire de ce que demande le Pape et se déclarant fidèle au Pape, reprocher à
un prêtre qui obéit au Pape de désobéir à son évêque, voilà la duplicité de
Monseigneur Nourrichard qui hier a scandalisé le Peuple de Dieu à Thiberville.
3/ Le Concile Vatican II reconnaît, ne cesse-t-on de nous dire, une dignité
particulière et des droits aux laïcs. Comme dans un état totalitaire Monseigneur
Nourrichard, méprise comme n’aurait pas osé le faire un prélat d’Ancien Régime
les fidèles et la voix populaire et entend imposer le désert spirituel
l’apartheid liturgique à Thiberville d’un simple claquement de doigts. L’évêque
a ainsi nommé un nouveau conseil paroissial à Thiberville composé … d’illustres
inconnus, méprisant au passage la légitimité des conseillers actuels,
légitimement et démocratiquement élus. L’évêque refuse de dialoguer, impose ses
volontés souveraines au mépris le plus criant de la réalité de terrain et
voudrait se faire passer pour la victime auprès des journalistes devant qui il
regrette de ne pouvoir discuter avec ces « gens fermés qui ne veulent rien
savoir, rien entendre »… Mais de qui se moque-t-on ? C’est un retour, en pire, à
l’Église pyramidale de Pie XII, contre laquelle tonnait le P. Congar ! Le
dimanche 3 janvier, toute la paroisse de Thiberville à l’unanimité a dit à
l’évêque sa colère et son refus non pas d’obéir (au contraire, ils entendent
obéir au Pape !), mais d’être frappée par un ordre tyrannique. Il ne s’agit pas
de la réaction d’un groupe mais de celle d’une paroisse entière, unie dans sa
diversité sous l’autorité bienveillante et aimante d’un curé. Monseigneur
Nourrichard a perdu le contact avec la base et a réussi à ne pas se faire aimer
par les fidèles de son diocèse. L’évêque d’Évreux, comme tel prélat irascible du
moyen âge, jette « l’interdit » sur une paroisse, et la paroisse refuse de
mourir ! C’est un véritable camouflet pour le prélat qui, sans parler de
stupéfiante maladresse, s’est conduit de manière aussi peu digne que possible de
sa charge.
4/ De nombreuses voix commencent d’ailleurs à estimer que la démission pourrait
être suggérée à un évêque qui s’est montré à ce point incapable du gouvernement
d’une communauté humaine, inapte au dialogue, ignorant la négociation,
incompétent dans la gestion d’une crise, que non seulement il n’a pas évitée ou
apaisée, mais qu’il a exacerbée au maximum. Dans un cadre administratif ou dans
celui d’une entreprise, Christian Nourrichard serait immédiatement déplacé ou se
verrait proposer une indemnité de licenciement. D’autant que, en ce pays de
bocage normand, où les manifestations paysannes sont parfois particulièrement
musclées, personne ne peut assurer que des troubles plus graves (occupations
d’églises, à Bernay, à Évreux ?) ne viennent répondre à ce qui serait considéré
comme des provocations gratuites par un personnage dont la nomination s’avère
catastrophique.
5/ Il est clair que le président de la Conférence épiscopale de France et les
évêques de la tendance du cardinal Vingt-Trois, aussi hostiles au Motu Proprio
que l’évêque d’Évreux mais de manière bien plus feutrée et policée que lui, vont
être particulièrement gênés par cette déplorable affaire : la « bavure » de Mgr
Nourrichard ne va pas faire remonter la côte de l’épiscopat français auprès des
autorités romaines et encore moins dans l’esprit du public catholique français.
Pour les évêques de la majorité de la CEF, on ne pouvait imaginer une plus
désastreuse contre-publicité. Si l’Église adoptait, comme ce serait logique en
fonction des idées de Mgr Nourrichard et de ses amis, les modes démocratiques,
l’évêque d’Évreux est typiquement de ceux qui conduiraient leur parti aux
catastrophes électorales.
6/ Pour soutenir l’abbé Michel et la paroisse de Thiberville et être informé des
prochaines actions dans le diocèse d’Evreux :
Adresse mail : thiberville27@yahoo.fr
Blog de soutien :
http://thiberville-soutien-abbe-michel.hautetfort.com/
Abbé Francis Michel
Presbytère
27230 Thiberville
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Nous vous indiquons ci-dessous les célébrations selon la forme extraordinaire
mises en place dernièrement dans nos diocèses, les groupes de demandeurs qui se
créent ou qui développent leur action, ainsi que les messes qui ont lieu
dimanche prochain, mais n'ont pas lieu tous les dimanches. Pour les célébrations
hebdomadaires dans toute la France, vous pouvez consulter le site
http://www.paixliturgique.com.
Miracle à Montfermeil dans le diocese de Saint-Denis
Dimanche 3 janvier, 2 fidèles du diocèse de Saint-Denis venus distribuer le
dépliant de la grande enquête de Motu proprio France au sujet de la forme
extraordinaire de la messe devant l'église Saint-Pierre-Saint Paul de
Montfermeil ont été témoins d'un véritable miracle …
En effet à la fin de la messe le curé , le père Thomas Binot s'adressa à ses
ouailles au sujet du document qui leur avait été remis à l'entrée de l'église
par nos amis et fit au sujet de la forme Extraordinaire une longue déclaration.
Tout d'abord le curé rappela qu'il existait désormais deux formes du rite,
l'ancienne qui n'avait jamais été interdite et la nouvelle que lui même
préférait mais qu'il était légitime et identique de prier selon les deux formes
du rite et que les fidèles qui le souhaitait pouvait très bien faire ce choix…
Nos amis ne savent pas si le curé à l'intention de proposer une célébration
Extraordinaire à ses fidèles , ce qu'il ont constaté c'est que plusieurs de ces
paroissiens leur ont fait part de cette préférence ! ...... attendons-donc de
voir ce qui va se passer à Montfermeil .....
Remercions cependant tout de suite le père Binot d'avoir été par ses paroles un
exemple rarissime de bienveillance et d'ouverture en effet il est très rare
d'entendre , des paroles si charitables et conciliantes alors même que le père
curé reprochait gentiment à nos amis de ne pas l'avoir informer de leur venue
dans sa paroisse.
Nous savons que cette demande du père Binot d'être informé au préalable par les
amis de Motu proprio France de leur prochaine présence devant une église de leur
paroisse est tout à fait récurrente mais l'expérience nous montre que dans 99%
des cas une information de ce type faite au père curé aboutit à un conflit ce
qui fait préférer à la plupart de nos amis de s'abstenir de demander une
autorisation qui n'est pas indispensable , même si elle peut paraitre
souhaitable, pour agir en dehors de l'Eglise elle-Même.
Le cas exceptionnelllement courtois et charitable du père Binot a cependant
conduit nos amis à présenter leurs excuses au curé qui les a aimablement
acceptées
En ce temps de l'Epiphanie prions le Seigneur pour qu'il envoie son esprit sur
nos pasteurs afin que comme le père Binot ils se comportent en pères
bienveillants et qu'ils deviennent ainsi de vrais acteurs de la nécessaire
réconciliation entre les fidèles de notre Eglise
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