
Un
fait réel de l'ALF avec des questions.
Qu'auriez vous fait ?
92 votants de l'Animal Rights donnent leurs avis (ils ne partagent pas
tous les mêmes opinions)
La diversité au
sein du mouvement de l'Animal Rights
Un technicien de laboratoire
(travaillant dans un compagnie
multimilliardaire qui fait des produits d'entretien) a
contacté un
membre de l'ALF pour lui demander de l'aide.
Comme toute entreprise
désirant lancer un nouveau produit sur le
marché, Ils prirent 100 petits chiens dans un local (la loi
requiert un
abris pour les animaux destinés à de telles
pratiques). Les chiens ont
été contraints d'ingérer le produit en
accord avec le test DL50,
l'objectif étant d'observer le temps
écoulé entre le début de
l'exposition et la mort de 50% des chiens. Ensuite, les
résultats sont
comparés à ceux obtenus lors des
expériences précédentes. Une grande
base de données des résultats des tests rend la
comparaison facile.
50% des chiens sont morts après 20 jours, soit une
durée de vie de 2
jours supplémentaires par rapport à
l'expérience précédente. Les tests
ont donc été jugés comme concluants et
le technicien a stipulé que le
produit ne présentait pas de problèmes pour la
sécurité publique. Les
50 autres chiens, encore vivants mais proches de la mort,
étaient
affamés. Il a été attrapé
pendant qu'il leurs donnait de la nourriture.
Réprimandé par son patron, celui ci soutient
qu'aucune autre dépense ne
devrait être faite pour eux, et qu'il ne devrait pas
prolonger leur vie
en les nourrissant. Et, bien sûr, il ne pouvait pas renvoyer
les chiens
à l'abris. Le technicien de laboratoire a voulu savoir s'il
était
possible de les euthanasier sans douleur. Une fois la demande
formulée,
son patron lui a répondu qu'il n'était pas
sûr de savoir combien de
chiens pourraient encore vivre, et s'ils le pouvaient, qu'elle serait
leur qualité de vie.
Les
activistes de l'Animal Rights ne partagent pas tous le même
avis sur ce qui aurait dû être fait. Qu'en pensez
vous ?
Pourcentage des membres de l'Animal
Rights qui croient que*:
0%. Ces expériences
protègent les personnes, ainsi ces chiens devraient vivre et
rien ne devrait donc être fait.
3%. La proposition du technicien de les euthanasier est
partagée et
rien d'autre ne devrait etre fait. Ces chiens n'en valent pas le risque.
100%. Les lois devraient obliger les laboratoires à mieux
traiter leurs
animaux, il ne devrait pas leur être possible de laisser ces
chiens
mourir de faim.
100%. Le gouvernement chargé des tests pour la
sécurité publique ne devrait pas permettre
l'application du test LD-50.
3%.Une campagne de protestation contre le test LD-50 devrait
être
organisée, mais rien ne doit mettre en danger la
compagnie.
83%. Des manifestations devraient être organisées
contre cette
compagnie (en gardant au secret comment ces détails nous
sont venu,
pour protéger le technicien de laboratoire).
63%. Les chiens devraient être sauvés s'il est
possible de couvrir l'identité du technicien de laboratoire. Minimiser les
dégâts causés à la
société.
16%. Les chiens devraient être sauvés et des
dégâts devraient être causés
à la compagnie effectuant les tests LD-50.
*Des réponses n'ont pas été
apportées à toutes les questions. Certaines
demandaient des qualifications particulières.
Ce qui s'est réellement
passé:
La journée suivante, le technicien de laboratoire a
appelé de nouveau
le membre de l'ALF pour l'informer tristement qu'il était
désolé et
qu'il avait attendu trop longtemps. Tous les chiens sont morts. Cette
fois, il a aussi mentionné que le laboratoire
était très bien sécurisé,
possédant des caméras qui auraient pu
l'apercevoir s'il avait essayé
d'endormir les chiens.
Des protestations à
l'encontre de cette entreprise continuent, les
efforts pour changer la loi perdurent, et nous espérons
entrer de
nouveau en contact avec ce technicien de laboratoire.